vendredi 27 décembre 2013

BERLIN, UNE VILLE CAPITALE ...


Vous vous demandez peut être pourquoi nous avons choisi ce titre pour l'article que nous publions aujourd'hui. 

Certes, Berlin, après la chute du Mur et la réunification est aujourd'hui la capitale de l'Allemagne.
Mais cette ville est aussi très importante dans notre vie car elle nous a accueilli, en famille, entre 1984 et 1986 pour un séjour inoubliable, à jamais gravé dans notre cœur et nos esprits. Pour cela aussi, elle est, à nos yeux, capitale !

Nous y sommes donc retournés, trente ans après, pour une visite tout à fait particulière car, tout au long de notre court séjour, nos déambulations, nos promenades, nos flâneries étaient toutes mêlées de nostalgie et de beaucoup d'émotion. 

Aujourd'hui donc, nous allons vous faire partager les quelques moments passés dans cette superbe ville où les marchés de noël, les illuminations et guirlandes rivalisent d'éclats et de scintillement.

Les "weihnachtsmarkt", commençons donc notre visite par ces superbes marchés de noël placés çà et là, dans tous les quartiers de la ville.

Commençons donc par celui-ci, un des plus beaux, situé en ex Berlin-est, qui s'étale sur la place du Gendarmenmarkt, entre le Französischer Dom (ou cathédrale française), 


... le Shauspielhaus, autrefois le plus grand théâtre de Berlin-est et maintenant, superbe salle de concert,


... et le Deutscher Dom, cathédrale identique et parfaitement symétrique à la cathédrale française.

Courir les marchés de noël, ça donne soif ! Le temps d'ingurgiter un demi-litre de bière et nous voilà repartis !

Qu'ils sont beaux ces étals et les articles exposés sont magnifiques ! 

Le marché de noël du château de Charlottenburg est également superbe.

On y arpente ses allées et on y hume ses odeurs de bradwurst tellement alléchantes !

Annick n'y résiste pas et place ses tous premiers mots d'allemand : Ich mochte ein wurst, bitte, mit senf (moutarde) !

D'ailleurs, c'est une récidiviste ! Dès le pied posé à Berlin, en tout début de séjour, elle s'était déjà  jetée sur cette succulente saucisse berlinoise !

 Au détour d'une allée, nous croisons ce superbe officier prussien accompagné de son épouse,

Et ce charmant père noël (y'en a pour tous les goûts) !

 Un peu de sport autour de la piste de patinage située en plein milieu du marché de noël nous épuise rapidement et ...

 
... Annick manifeste une nouvelle fois le besoin de prendre une petite collation à base de chocolat de toutes sortes.

Alors, je sais, je devine vos commentaires : "On ne voit qu'Annick manger, mais Bernard, lui aussi, il doit s'en mettre plein le bidon" !
Eh bien, soit, voilà la preuve que je goûte également (mais chichement) quelques spécialités berlinoises!

Allez, une petite séance de shopping dans un magasin du centre et nous terminerons là le "compte rendu" touristique de notre visite pour aborder la partie la plus chargée en émotion de notre séjour.

Rappelez-vous cette photo où nous voyons mamie Renée, Annick et Romain devant l'immeuble où nous habitions, il y a trente ans.

Eh bien, nous y revoilà ! Annick n'a pas changée, l'immeuble non plus !

... Et moi, non plus, d'ailleurs !

Un peu plus loin, nous nous rendons sur les rives du lac de Tegel où  Annick pose devant ce drôle de bateau à l'allure de baleine.


Quelle coïncidence, il me semble que Gaël, il y a trente ans, posait déjà devant la même embarcation !


Un petit détour maintenant devant le Reichstag (appelé maintenant Bundestag car ce bâtiment abrite maintenant le gouvernement allemand).

... Où nous retrouvons papi, mamie Ginette, Philippe et Gaël. Sauriez-vous trouver la différence entre ces deux photos ? 
Mais non, papi avait déjà la moustache et ses grosses lunettes et je suis sûr que son pardessus a encore sa place dans l'armoire de sa chambre ! 
Eh bien, aujourd'hui le Reichstag possède une coupole vitrée ! L'aviez-vous deviné ?

Et nous avons eu la chance de pouvoir la visiter ! 

 Mais un des moments le plus émouvant de notre séjour se rapporte à cette photo et à tout ce qu'elle signifie. Là où elle a été prise, la Bernauer strasse, nous y sommes très précisément retournés.

Le mur n'existe évidemment plus, mais en souvenir, ces pieux de fer ont été plantés sur l'exacte limite entre Berlin-ouest et Berlin-est.

Cependant, à quelques mètres, comme pour témoigner de cette sinistre période,un fragment de mur a été conservé.

Et le mirador, jadis occupé de Grenze Polizei (police est-allemande des frontières) semble encore nous défier.





A de très rares endroits, nous rencontrerons encore quelques mètres de mur, offerts à la curiosité des touristes et à l'indifférence totale des berlinois. 




   Dans le même ordre d'idées, ces deux photos prises avec Madeleine, la maman d'Annick, devant et aux abords du mur.

Du "check point Charlie", endroit que nous devions franchir pour passer de l'ouest à l'est, il ne reste plus grand chose à part de multiples "musées" destinés à rassasier les touristes. Cette pancarte nous rappelle néanmoins l'endroit où nous franchissions la limite entre l'ouest et l'est.

Pour terminer ce petit récit, je souhaite vous offrir quelques vues les plus représentatives de Berlin où certains d'entre-vous reconnaitront des lieux fréquentés il y a une trentaine d'années, lors de leur visite chez nous.
















Ouf, ça m'a donné soif cette  petite rétro ! Ein bier bitte !

 

Il est maintenant temps de nous quitter. Nous espérons vous avoir distrait par ce voyage outre-Rhin.



 Merci de nous avoir accompagné tout au long de ce périple ...

Je pensais rentrer chez nous avec mon traineau et mes rennes ....

Mais Annick a préféré l'avion !

Alors, comme disent les berlinois, Schusssss (au revoir) !
Et à très bientôt.


lundi 6 août 2012

La pêche miraculeuse !





Regardez et admirez mon tableau de chasse!
Eh oui, il s'agit de cinq belles truites que je viens de sortir de l'eau au terme d'un rude combat!
Heureusement, je ne suis pas seul pour affronter ces monstres de rivières! Papi, pour l’assistance technique, mamie, pour les encouragements, et Victor, pour les cris d'enthousiasme sont présents sur la berge et acclament chaque prise à grand renfort de hourras.


La pêche, c'est pas si simple !
Il faut d'abord trouver le bon emplacement !


Bon, celui-là ne convient pas ! Essayons en un autre !

 

Dis donc, Timothé, ça mord ?


Victor, sois patient !
Tiens, une touche. Ça y est, voilà la première prise !


Assomme-la, papi, assomme la !!!


Zut, elle s'est décrochée !!!


Celle là, elle a son compte !!!


Papi, enlève-lui l'hameçon de la bouche !


Dis donc, Timothé, ça a l'air amusant la pêche ! Je peux essayer ?


Non, tu es trop petit ! Va plutôt faire du tricycle avec mamie !


OK, regarde comme je sais bien en faire !


Le seau est plein ! La pêche a été bonne. Vite maintenant à la maison pour qu'on puisse les faire cuire et les déguster !
A bientôt pour de nouvelles aventures ...
Signé : Timothé et papi, les pêcheurs de l’extrême. 

mercredi 25 juillet 2012

Alerte à Malibu !

Tels des "Saint-Bernard" des mers, ces courageux et téméraires sauveteurs n'hésitent pas à se lancer à l'eau pour aider les baigneurs en difficulté.
Ces deux vidéos vont vous présenter "ce qui se fait de mieux" dans le domaine du sauvetage aquatique!

1. En mode normal, le bateau à moteur. Remarquez la dextérité du pilote. Plein pot, telle est sa devise !


2. En mode (très) dégradé, la chaloupe. Remarquez la concentration et le professionnalisme du commandant de bord (celui qui ne rame pas!). Ça rigole pas !


Heu, y'a peut être eu un petit souci ! Au secours, les sauveteurs sont à la mer !
Mais envoyez les secours !!!


Encore une fois, c'est le benjamin de l'équipe qui saute à l'eau et qui sauve les imprudents !





 Tout est bien qui finit bien ! Tout le monde est "sain et sauf" et peut regagner en sécurité le port d'attache. Ouf, on s'en est bien tiré !!!




Signé : Captain Bernard of the seas.

mardi 12 juin 2012

Sur la Riviera.


Bonjour les enfants! Tiens donc, vous êtes intrigués. Vous vous demandez d'où je vous adresse ce petit salut et ce que je fais à cet endroit !
Le château de mademoiselle Vaast à Saint-Hilaire Cottes, la halle au beurre d'Aire sur la Lys, les appartements de Saint Benoit Labre à Amettes ? 
Et non, vous n'y êtes pas du tout car aujourd'hui je vais vous faire voyager. C'est bien mon tour, non ?

 

La jungle, le ciel bleu, une chaleur de plomb, des plantes exotiques et des cris d'oiseaux au ramage coloré.
Mais quel est ce lieu d'où je vous parle ?
Vous ne devinez pas, vous n'êtes pas très perspicaces ! Alors, je vais vous aider.



Hop, je me penche à la fenêtre de ma chambre d'hôtel et voyez ce panorama ! 
Quelque chose doit vous mettre sur la voie. Et oui, c'est la mer (aux reflets bleus) que l'on voit là bas !



Nous sommes sur la Côte d'Azur, à Nice !
Vous ne me croyez pas ? Et bien, en voici la preuve !
Je suis bien à l'orée d'un jardin luxuriant, les yeux braqués sur l'horizon barré par la belle bleue !




Pour en avoir le "cœur net", accompagnez moi à la réception pour y retrouver notre hôte, madame Furtado-Heine.
Zut, elle est absente. Seul, son buste dans l'escalier est visible !



En l'attendant, pour patienter, je fais quelques gammes et joue, avec beaucoup d'assurance, ma foi, la troisième sonate en si majeur de Didier Barbelivien, un jeune compositeur du siècle dernier.


Ah, on me dit que je suis attendu dans les jardins ! Sans doute des admirateurs séduits par l'harmonie, la grâce et la sensualité des morceaux que je viens d'interpréter.

 

C'est bien ça ! Une groupie et un fan m'accueillent au pied de ma résidence pour me témoigner leur flamme !




Une autre encore sort de dessous les palmiers, un sourire radieux aux lèvres !
Quel succès !



Je les invite alors à l'intérieur de l'hôtel pour une séance d'autographes. Ma foi, c'est la règle lorsqu'on rencontre des admiratrices.
 

Elles sont bien gentilles mais elles abusent un peu de ma patience ! Elles me tendent maintenant une pile de cartes postales que je vais devoir annoter de ma main. Elles sont adressées, parait-il, à d'autres fans, tous très attachés à ma personne.
Alors je m'exécute avec bonne humeur !


En fait, je découvre qu'elles logent au même hôtel que moi. Je me demande si je ne vais pas les avoir "sur le dos" pendant tout mon séjour ! 
Et voilà qu'elles me proposent une balade sur le front de mer. Elles appellent ça la "promenade des anglais". Alors sortons du parc de notre résidence (dont vous voyez le fronton en arrière-plan) et promenons nous.


Une dizaine de pas plus loin, nous voici à pied d’œuvre. Sympa cet endroit.
De plus, je me trouve en bonne compagnie. En effet, ces dames sont souriantes et très élégantes.
 

Toujours prêtes à l'aventure, elles me proposent alors une promenade en "petit train". Elles ne le savent pas mais, le "petit train" c'est ma spécialité !
Regardez comme je suis à l'aise et comme je domine mon sujet !


 En voiture !!!


Allez, je vous l'avoue. Parmi les deux, il y en a une que je préfère ! Et je profite d'une halte du petit train pour l'entraîner à l'écart et lui faire admirer ce beau panorama de la baie des anges.


Alors, ma belle, t'as envie que je tombe la chemise ? Torse nu et en jean, ça te branche ?



Vous avez remarqué, elle viens de poser sa main sur mon genoux. C'est gagné, je l'ai "pécho" !
Et quel bel endroit que la place Masséna pour déclarer ma flamme !


Face au grand large, il me vient alors l'idée de lui déclamer quelques vers et lui réciter une ou deux poésies romantiques.


En fait, le petit train nous a emmené bien loin et nous voici à Saint Jean cap Ferrat où nous retrouvons notre guide.


En fait de guide, j'ai le sentiment que c'est plutôt un agent immobilier car il nous emmène aussitôt visiter une villa ayant appartenu à Béatrice Ephrussy de Rothschild.


Ma moitié photographie les jardins. Ça a l'air de lui plaire !


Un petit coup d’œil à l'intérieur. C'est propret !


J'invite les dames à m'y rejoindre. Alors, la déco, ça vous plait ?


Allez, retournons à l'extérieur et jetez un coup d’œil à ce petit coin de paradis.


D'un oeil averti, je jauge le domaine du regard.


J'invite les filles à faire de même.


Et de là haut, n'a t'on pas une meilleure vue ?


En fin de compte, on est mieux dans les jardins ! Mais voici que nous sommes perdus ! Mais où est donc la sortie ?


J'en peut plus, vite un banc ! Tiens il est déjà occupé par ce grand escogriffe qui nous a amené ici !


En fait, j'ai deviné ! S'il est aussi présent autour de nous c'est qu'il nourrit une tendre affection avec une de mes admiratrices. C'est rusé mais je l'ai découvert !


Tiens, il me semble avoir croisé la reine d'Angleterre dans ce parc ! J'ai la berlue ou j'ai trop abusé du rosé ce midi ?


A propos de rosé, il commence à faire soif ! Au terme d'une journée aussi bien remplie et de retour à notre hôtel, ce petit apéritif est bienvenu.
Même pas fatigué !


Convions également autour de ce pot cette fidèle accompagnatrice au sourire éclatant.


Allez, encore quelques pas dans le parc de notre résidence et direction le restaurant !


Nous patientons dans le boudoir avant d'être servis. Remarquez comme je suis à l'aise et comme cette ambiance me convient !
Minou, c'est bientôt prêt ?


Ça y est, la nuit est tombée et notre villa est toute illuminée.
Il va me falloir ici vous quitter et rejoindre les bras de Morphée.


Demain, il sera temps de viser d'autres objectifs et penser à de nouveaux projets.
Avec vous tous bien sûr !
Je vous embrasse très fort.
Papi.